Jean-Louis Victor

Le Voyageur des deux mondes

Après l’Encyclopédie : l’Univers de la Parapsychologie et de l'Ésotérisme paru aux Editions Martinsart à Paris , L’Heure des Révélations paru aux Editions de Mortagne  au Québec, Le Tarot Chinois paru aux Editions Yva Peyret en Suisse, un autre éditeur allait marquer la création littéraire de Jean-Louis Victor.

Il s’agit de Louise Courteau, première femme au Québec ayant créé sa propre maison d’édition.

Louise Courteau Éditrice est une maison d'édition québécoise fondée en 1981 par elle-même. Elle publie, entre autres, dans les domaines du développement personnel, de la psychologie comportementale  et de la spiritualité.

Elle rencontre Jean-Louis Victor dans une émission de TV à Montréal dans une période où il traverse des moments difficiles suite à des conflits entre éditeurs.

Il lui parle de ses problèmes d’éditions  et elle répond présente  pour le soutenir en publiant deux manuscrits avec avance d’argent :

- Vivre : un métier qui s’apprend.

- Les fables du nouvel âge.

Jean-Louis n’oubliera jamais son geste et saura en être reconnaissant quand des circonstances exceptionnelles vont se présenter plus tard.

Rencontre chaleureuse

Ces deux publications n’ont pas le succès espéré mais ont donné naissance à une belle amitié qui dure toujours.

Année 2006 : Problème  de santé pour Jean-Louis Victor qui perd la vue suite à un décollement de rétine.

Tout s’arrête et les conférences aussi.

Un manuscrit très engagé est prêt mais Jean-Louis ne pouvant en  assurer la promotion efficace ne trouve pas d’éditeur pour le publier.

Tout est bloqué.

Louise Courteau  l’appelle du Québec   pour le faire participer à une interview au  téléphone, ignorant complètement son état de santé.

Jean-Louis lui fait part de son problème de vue et lui parle de son manuscrit.

Immédiatement, Louise Courteau s’engage à le publier alors qu’elle n’a pas encore lu le texte.

Ce geste d’amitié se représente pour la deuxième fois.

Jean-Louis est enthousiasmé.

Quel réconfort et quelle lumière dans sa nuit !

Le livre sort en 2007  sous le nom de : Adieu la Terre – Visions vers le futur.

Adieu la Terre – Visions vers le futur

Jean-Louis Victor tient beaucoup à ce livre qui est une sorte de vision pour le futur de notre société.

Le message est clair, précis et montre le chemin qui nous attend.

Ceux qui l’ont lu ne tarissent pas d’éloges sur la justesse de cet auteur visionnaire.

Les évènements actuels  lui donnent raison car tout ce qui est annoncé dans ce livre très engagé  est en train de se passer et nous n’en sommes qu’au début !

Certains ont dit qu’il était pessimiste…mais non, il est hélas réaliste.

Quelques extraits sont publiés plus bas.

Le temps passe et nous arrivons en 2014 où Louise Courteau, à son tour, traverse des moments difficiles.

Jean-Louis vient de terminer un manuscrit  qui est un message d’éveil de la conscience.

Le livre s’appelle : Le voyageur des deux  mondes.

Le voyageur des deux mondes

L'auteur  n’a pas de difficulté cette fois-ci pour le publier pour deux raisons :

- Il a retrouvé sa vue depuis l’année 2010.

- Le manuscrit est excellent et dans la ligne de l’attente du public actuel car il offre une remise en question complète de tous nos conditionnements afin de libérer la conscience intérieure.

Quel éditeur choisir ?

Sans hésiter, il choisit Louise Courteau en remerciement pour les fois où elle a su être présente dans les difficultés car c’est maintenant à son tour d’être là   pour l’aider et  la soutenir.

Adieu la Terre et le voyageur des deux mondes sont les deux livres les plus engagés de Jean-Louis Victor.

Ce sont, d’ailleurs, ses deux livres préférés.

Avec Le Tarot Chinois, nous avons là une trilogie littéraire et initiatique   très puissante qui donne accès à une autre perception de la vie, de la compréhension du  destin et de l’avenir qui nous attend. 

 

Deux livres, deux messages essentiels

Adieu la Terre

Adieu la Terre est le titre du livre de Jean-Louis Victor mais c’est aussi, par son contenu, le constat d’une planète qui porte une humanité en train de perdre ses valeurs et qui court à sa perte.

Mieux qu’un exposé, quelques textes créés par de grands artistes donnent une idée de ce qui se passe dans les consciences éveillées et dans les cœurs blessés.

La Terre est une Planète malheureuse parce qu’elle manque d’amour.

Il faut savoir                                                                        Le clown                                                                     La fleur                                                         Cette année là...

        Il est trop tard                                                            La butte rouge                                                              La vérité                                                        Le coeur gros           

Ce livre fait le bilan et donne des perspectives sur une civilisation en train de disparaître, sauf si, comme le Phénix, elle renaît de ses cendres par le biais d’idées nouvelles et constructives, apportées par la jeunesse qui pense et veut créer un autre monde J’ai, pour ma part, préféré aborder de façon globale les difficultés qui nous attendent afin de mettre en relief les véritables causes sociologiques et idéologiques de la crise de la société occidentale.

Je sais que ma démarche n’arrêtera pas le cours des événements tragiques et inévitables qui arrivent, car je n’ai pas la prétention d’être au contrôle de la gestion du monde ! Je pense, mais cela dépend des caractères, qu’il vaut mieux être prévenu du danger pour mieux se préparer à l’affronter, car la civilisation occidentale est atteinte en profondeur et minée dans ses racines.

Ce livre n’est pas un écrit complaisant pour faire plaisir à tel ou tel pays qui s’en sortira mieux que les autres.                                        

Le problème est vu de plus haut. On peut dire que toute la civilisation occidentale c’est-à-dire le modèle lui-même dans son ensemble est touché en profondeur : la façon de vivre, de penser, de croire en Dieu, les différentes valeurs… tout s’écroule, car le modèle lui-même rejette ce qui a fait sa grandeur et son rayonnement.

 

                                                                                                                                                                                                     (Ecrit en  2007)

Sujets traités dans le livre

 

Présentation du livre par Jean-Louis Victor:

Première partie

 

Le futur en marche

Le progrès

Les fléaux qui nous menacent

L’éducation et l’allergie au travail

Mariage avec bail

Le rêve impossible

La famille désertée

Un journal inachevé

Deuxième partie : l’espoir

 

Le destin des novateurs

L’Amour : lueur éternelle

La prédiction du futur et ses déterminismes

L’idée de réincarnation

Espoir dans la nuit

Le racisme

Les sectes

L’Europe

Les grandes invasions

La question d’Orient

Le Québec

Les sujets qui dérangent

Peine de mort, l’euthanasie

Service facile et professionnel

Je crée mon site Internet

Extraits

 

L’humanité est revenue à l’une des périodes critiques de son histoire, car elle se trouve, une fois de plus, au tournant d’un chemin. Les masses sont agitées par le travail dense et ardu de la pensée. Les intelligences et les consciences sont à la recherche d’un idéal nouveau.

Partout, une nécessité d’édification surgit du plus profond des âmes. L’humanité devenue adulte éprouve de nouveaux besoins, des aspirations plus larges, plus élevées. Elle comprend enfin le vide des idées dont elle a été bercée pendant tant de siècles. C’est ce qui la décide à sortir de son engourdissement et à s’élancer, mue par une force irrésistible, vers des rivages inconnus, à la découverte d’horizons neufs, moins limités.

 

 

Le matérialisme rabaisse l’homme, tarit la source de ses plus nobles espoirs et conduit fatalement la société aux abîmes. Il s’est créé par protestation pourrait-on dire, pour réagir contre les abus de pouvoir des politiques et  des religions oppressives et dominatrices et pour répondre au fanatisme et à la superstition.

 

 

Chaque début de siècle vit une période d’accélération dans les découvertes et dans l’évolution des techniques.

Nous sommes les héritiers de la grande révolution industrielle avec l’essor que nous connaissons et dont nous profitons.

Seulement, le progrès a deux conséquences :

– D’une part la montée spectaculaire, inévitable et irréversible du chômage car le perfectionnement des machines enlève des emplois de base.

– D’autre part le détournement de la pensée humaine qui ne s’intéresse plus à l’essentiel de la vie, mais poursuit des rêves illusoires de bien-être et de confort… jamais satisfaits et toujours en demande….

Il résulte de ces deux conséquences une baisse dangereuse du niveau de la conscience entraînant automatiquement une course à l’avoir-plus par la création de besoins nouveaux et pour la plupart inutiles.

 

 

 

Il ne s’agit pas, bien sûr, de revenir à la préhistoire et l'allègement du travail de l’homme par la machine est nécessaire. Mais on est allé trop loin. Il faut maîtriser et contrôler la machine qui doit rester au service de l’homme et non en faire son esclave, ce qui est le cas aujourd’hui avec les cadences de rendement imposées.

On s’est fait complètement dépasser par les techniques nouvelles améliorant sans cesse les conditions de confort, mais dépossédant en même temps l’homme de sa créativité et de son rôle à jouer dans la société.

Lorsque le travail est fait par d’autres (esclaves chez les Romains, machines-outils trop perfectionnées chez nous), c’est le commencement de la fin de la civilisation, car l’homme n’ayant plus à lutter pour gagner sa vie glisse peu à peu dans la torpeur de la facilité et de l’ennui qui use toute forme de volonté et de créativité nouvelle… Et cela entraîne l’oisiveté, la paresse et le désespoir.

C’est ensuite la voie ouverte à toutes les angoisses et au réveil des instincts les plus vils : l’envie, la cupidité, la convoitise et la corruption.

L’argent devient alors le seul critère de référence et de vénération alors qu’il doit être seulement un moyen et jamais un but.

C’est comme cela que les civilisations meurent.

 

 

 

Chaque fois qu’une civilisation perd le contrôle de son évolution matérielle, elle laisse la porte ou verte aux envahisseurs et aux barbares qui, comprenant sa faiblesse, s’infiltrent pour tout détruire en s’attaquant d’abord aux structures fondamentales de base et ensuite aux valeurs sacrées pour imposer les leurs.

 

 

Le progrès a amené la désillusion, le désenchantement et l’ennui. Il est déjà trop tard pour la civilisation occidentale qui a manqué ses chances, car elle n’a pas su écouter les hommes capables de la sortir de l’ornière et son déclin est déjà bien avancé. Il est proportionnel au progrès apparent et à la tristesse qui se lit sur les visages de ces foules qui s’agitent dans tous les sens.

Les gens ne savent pas ce qu’ils font parce qu’ils ne savent pas ce qu’ils sont

Dans un proche avenir, il faudra laisser la place à de nouveaux arrivants chargés d’énergie vitale puissante et beaucoup plus motivés à vivre et à agir que nous ne le sommes. Au passage, toutes les anciennes valeurs seront détruites pour être remplacées par de nouvelles, pas forcément très agréables à vivre…

C’est la loi de l’histoire des civilisations :                                                  

Naissance, apogée et mort.

En Occident, nous sommes à l’agonie d’un certain monde.

 

 


La  démographie galopante du tiers-monde qui déferle sur la Terre provoquera automatiquement une réaction musclée de celle-ci , car il va bien falloir que cela s’arrête.

Une élimination tragique à coup de millions de morts se fera soit par la guerre, soit par les épidémies, soit par les cataclysmes, car la terre ne supportera pas éternellement et passivement cette démographie non gérée. Puisque les humains ne veulent pas régler ce problème, la terre s’en chargera La Terre est un astre vivant, ne l’oublions pas.

À continuer à faire n’importe quoi dans le non-respect des principes d’équilibre les plus élémentaires sur le plan de la démographie, on court à la catastrophe…

Malheureusement, dans ces cas-là, c’est toujours les innocents qui paient La vague animale représente le courant actuel des nouveaux barbares qui tentent de s’installer un peu partout dans le monde civilisé. C’est ainsi que l’on peut appeler ces hordes d’individus qui n’ont d’humains que la forme.

Complètement fabriqués et motivés par l’énergie dure de la violence et de la destruction dont ils ont fait leur loi, ces êtres sont de véritables robots vivants sans conscience, sans éducation et sans aucun sentiment.

Ils peuvent être très intelligents et se montrer de fins stratèges :

Le danger est là.

Ils ont compris la faiblesse de notre société, aussi, ils s’activent, s’organisent, construisent leurs réseaux et contribueront à détruire la civilisation en la déstabilisant de l’intérieur par des actions sournoises et judicieusement préparées.

Adieu la Terre : Une Réflexion à méditer

À force de favoriser à dose massive l’énergie de la violence et de programmer à la télévision, le soir, à l’heure de la plus grande écoute où les enfants regardent, les films d’horreur, les Dracula, les Freedy, les Scream et autres tueurs assoiffés de cadavres et de sang, cette énergie va se retourner contre la société et voici comment.

Cette overdose de violence à tous les niveaux a modifié la réceptivité psychologique chez les plus jeunes.

Les enfants se sont peu à peu identifiés à cette violence et la restituent au quotidien dans leur langage et dans leur comportement, à l’école par exemple. Alors que l’on sait que dans le psychisme de l’enfant tout est joué à 7 ans et que tout ce qui est imprimé restera gravé et ressortira un jour…

 Imaginez le dégât que les médias ont réalisé ! Et on s’étonne de la violence à l’école !

 

 

 Le sens des épreuves

 

Vous n’échapperez pas aux épreuves, aux déceptions ou aux drames. Le destin agit au cas par cas selon l’évolution de chacun. Toutes ces situations douloureuses sont là pour vous enlever vos illusions. La réalité terrestre n’est pas celle que vous croyez et surtout pas celle que l’on essaie de vous faire croire. Tout est mensonge dans vos institutions, car tout est construit par le mental des hommes.

Rien n’est solide et vous essayez de vous accrocher à de pauvres structures qui ne tiennent pas debout. Éloignez-vous de cette vision toute faite de la réalité pensée par d’autres et imposée par ceux qui ont intérêt à ce que vous ne compreniez rien au système. Politiques et religions ont toujours été d’accord sur ce point. Pensez par vous-même, perdez les illusions artificielles, mais gardez dans votre coeur vos rêves, votre idéal et votre enthousiasme en toute lucidité.

 

La liberté signifie la capacité de : Dire oui, lorsque le oui est nécessaire. 

 -Dire non, lorsque le non est nécessaire  et de rester silencieux lorsqu’il n’y a rien à dire… Il y a liberté lorsque ces trois conditions sont réunies.                                                                                                                                                                                                        Osho 



Age quod agis

(Fais ce que tu fais)

Agissez au prés

Les Marins

Au cœur de mon pays

La vie l'amour la mort

Les temps changent

 

 

Paroles simples, paroles fortes, paroles d’un autre monde.

Paroles qui ouvrent les portes de notre jardin secret.

Paroles dérangeantes, parfois, mais  initiatiques pour le voyageur désireux d’accéder au monde des causes.

Lorsque vous aurez  lu ce livre, votre vision de la réalité aura changé car vous aurez  voyagé dans l’univers de l’envers du monde manifesté.  

 

Présentation du livre par  Jean-Louis Victor

 

 

Pour écrire ce livre, je me suis mis à la place d’un voyageur venant d’une autre galaxie, en visite sur Terre, pour la première fois.

Lorsque l’on arrive, on est tout de suite surpris par la bêtise, l’orgueil et l’ignorance qui règnent sur cette planète et, en même temps, on remarque l’intelligence de quelques humains qui sont des pionniers de la connaissance, mais on réserve à ceux-ci les pires ennuis, au lieu de les encourager.

On constate très vite que ceux qui ont le pouvoir n’ont pas les idées et ceux qui ont les idées n’ont pas le pouvoir de les réaliser… ou alors au prix fort de leur vie.

Les humains confondent tout, sont incapables de s’entendre et s’intéressent surtout à ce qui se voit.

Or la vision est limitée, car on ne voit que ce que l’on regarde et on ne regarde que ce que l’on veut bien regarder.

L’apparence n’est pas la réalité.

La vie n’est qu’un passage. Il est inutile de s’accrocher avidement à la matière et à ses structures, car tout sera laissé à la sortie.

Mais ce passage doit être assumé, réalisé et maîtrisé, car il faut vivre pleinement chaque moment au quotidien.

Enchaînés à la matière, les humains finissent par croire qu’il n’y a de vrai que le monde extérieur comme ces prisonniers du Mythe de la Caverne de Platon qui croyaient en la réalité concrète des ombres passant sur le mur car, ne pouvant se retourner, ils ne voyaient que cela.

Les réflexions et les constats exprimés dans ce livre permettent d’accéder au monde des causes et offrent une vision différente de la réalité. Ils sont le résultat des observations et des analyses que j’ai pu faire sur la compréhension des mécanismes du destin.

Si vous méditez sur ces réflexions, même si parfois elles vous choquent ou vous paraissent contradictoires et si vous savez les relier entre elles, vous découvrirez que l’ensemble est un enseignement des stratégies pour mieux comprendre et vivre le quotidien.

De la naissance à la mort, c’est-à-dire de la maternité au cimetière ou plus poétiquement du berceau à la tombe, le parcours terrestre est un puzzle complet.

Chaque jour apporte une pièce supplémentaire qui s’ajoute à une autre et ainsi de suite.

On ne comprend vraiment l’ensemble qu’à la fin de la vie… et pas toujours !

Une journée prise isolément n’a aucun sens par elle-même.

Elle ne devient compréhensible et juste que si on la replace dans le contexte général de l’ensemble. Elle trouve alors sa vraie raison d’exister.

En Occident, nous confondons relaxation, concentration et méditation qui semblent avoir la même signification pour beaucoup de personnes.

Pourtant, la plus importante des trois démarches est la méditation qui permet de se retrouver face à soimême afin d’accéder à l’essentiel au-delà du mental et de la psychologie du comportement.

La relaxation est une détente, un repos et la concentration un effort volontaire pour fixer son attention dans un but précis.

Seule, la méditation véritable peut modifier l’état de conscience.

Atteindre et comprendre la connaissance intérieure est difficile, car nous sommes trop habitués à penser dans une logique mentale cartésienne qui fausse complètement la réalité véritable.

La méthode pour accéder à la connaissance intérieure passe par une modification complète de notre façon de penser et de réagir.

 Chaque réflexion exprimée dans ces pages permet d’avoir accès directement à l’essentiel.

Ce sont des résonances intérieures qui ouvrent les portes de l’âme, non par une logique mentale déductive mais par l’image vibratoire qu’elles suscitent.

Certaines vous parleront davantage que d’autres.

Tout dépend de la perception réceptive de chacun.

Ce livre n’a qu’un but : l’éveil de la conscience afin d’accéder à une autre dimension intérieure et à une autre vision de la réalité.

 

                                                                                                  L’amour donne des racines,

                                                                                                  La liberté donne des ailes,

                                                                                                  La spiritualité donne l’envol.

Le Voyageur des Deux Mondes

Extraits

 

 Prévoir pour ne pas subir

Telle devrait être votre stratégie, en permanence et dans tous les domaines.

Faire constamment des simulations de situations possibles pour pouvoir sortir de vos difficultés dans le futur.

Cela aurait deux conséquences :

a) Développer en vous les perceptions de l’avenir.

b) Éviter les effets de surprises du destin.

La plupart des scénarios karmiques sont prévisibles et accessibles à l’imagination humaine, à part quelques rares exceptions.

 

 

Le destin est semblable à un voyage en train

Vous prenez le parcours à la naissance et vous descendez à la mort.

Pendant ce voyage, vous êtes libre de circuler à l’intérieur des wagons (libre arbitre).

Si vous vous arrêtez quelques heures à une station, vous repartirez à l’heure exacte, car tout est programmé (prédéterminisme).

Et surtout, n’oubliez pas : le train du destin arrive toujours à l’heure. 

 

 

La souffrance n’est pas une punition, c’est une conséquence

La souffrance détruit en nous ce qui nous fait souffrir (c’est-à-dire la cause), comme le feu consume ce qui le fait jaillir (c’est-à-dire le support).

La souffrance est incontournable, car elle provoque en nous l’extériorisation de la sensibilité et la transmutation de l’énergie matérielle en énergie spirituelle.

La sensation de la douleur, qu’elle soit physique ou morale, nous oblige à réfléchir et nous sort de l’inertie dans laquelle nous resterions sans cela.


Les chants désespérés sont les chants les plus beaux

Et j’en sais d’immortels qui sont de purs sanglots.


Alfred de Musset

 


La Terre est une planète malheureuse

 La Terre est une planète malheureuse Ses habitants s’ennuient. La dualité esprit-matière bloque les souvenirs antérieurs et limite les

envolées spirituelles.

Il faut beaucoup de courage pour sortir de l’attraction terrestre.

Il est des jours où la vie vous paraîtra sans intérêt et d’autres qui vous combleront de joie.

Ni les uns, ni les autres n’ont d’importance.

Tout passe, excepté Dieu.

Une vie n’est qu’une larme que sèche l’infini de la félicité.

Comme les comédiens à la fin de la représentation, vous quitterez la vie avec le rôle que vous jouez actuellement.

Devenir soi-même, c’est comprendre que l’on se cache derrière un rôle passager.

À la mort, vous laisserez tous vos habits karmiques de comédiens du destin au vestiaire du Ciel.

 

 

La peine de vie est plus forte que la peine de mort

   La peine de mort est une erreur, la perpétuité incompressible une solution.

Il faut que le condamné sache qu’il ne sortira plus jamais, sous aucun prétexte et qu’il mourra en prison.

Être définitivement privé d’espoir de sortie de prison et savoir que l’on y mourra est la pire des épreuves.

La condamnation à mort délivre de la souffrance et du remords, la perpétuité, au contraire, alourdit l’épreuve pendant des années.

Autrefois, il y avait le bagne qui jouait ce rôle…

 

 

 

Sur Terre, c’est la prison partout

Les espaces sont plus ou moins grands, mais vous atteindrez très vite les limites.

Que vous soyez riche ou que vous soyez pauvre, cela ne change rien au problème intérieur.

Pour l’apparence, les barreaux de la prison du riche sont en or, ceux de la prison du pauvre sont en fer, mais la porte est fermée pour tous les deux.

La liberté sur Terre est une illusion.

Vous ne pourrez vous cacher nulle part, car vous vous retrouverez toujours face à vous-même.

C’est inévitable.

La libération commence par le face à face avec la conscience intérieure.

La véritable liberté est fonction de la conscience.

 

 

L’allergie au travail

L’allergie est une maladie de notre époque.

La plus importante est l’allergie au travail.

Elle va augmenter de plus en plus, car les humains n’aiment plus ce qu’ils font.

Autrefois, les moissons, les vendanges, le ramassage des fruits étaient des occasions de se retrouver et de faire la fête.

Aujourd’hui, tout le travail manuel est synonyme de corvée, car il faut faire vite pour être rentable.

 L’erreur a été faîte de trop mécaniser l’outil de production ce qui a détruit la création artisanale et la motivation à réaliser des produits de belle qualité.

Quand une civilisation perd le sens du travail bien fait, le sens de la patrie, le sens de la famille et le sens du sacré… elle est à l’agonie et elle meurt.

Nous en sommes là.

 

 

Plus rien d’extérieur ne reste à découvrir sur Terre.

Tout est fait.

En manque d’aventures, d’explorations et de conquêtes, les humains s’ennuient.

L’aventure de l’avenir sera la recherche intérieure.

L’humanité attend une métamorphose.

Elle se prépare à un nouveau développement de sa conscience consécutif à une connaissance spirituelle plus vaste et à une initiation directe aux mystères de l’homme, de Dieu et de la création.

Elle se prépare aussi à une compréhension nouvelle des valeurs réelles de la vie et à une victoire morale sur la mort.

Mais avant cela, l’humanité aura à traverser de grandes épreuves et l’angoisse des peuples atteindra son paroxysme devant les bouleversements majeurs qui arrivent et qui provoqueront cette prise de conscience dont la souffrance morale et la souffrance physique

seront, hélas, le prix à payer.

Le Voyageur des Deux Mondes : L'éveil de la conscience

L’espoir dans la nuit

 

 La Jeunesse : avenir du monde

 

Lorsque je quitterai cette Terre, j’aurai fait tout ce que j’aurai pu pour apporter ma contribution à l’éveil de la conscience collective.

Une vie réussie n’est pas une vie avec un bon bilan financier. C’est ce que l’on fait pour les autres qui est le véritable patrimoine de chacun.

Les autres, c’est sa famille, les amis proches, les relations à qui l’on rend service…

Si on a un destin à effet collectif, on peut agir par son talent : les écrivains, les chanteurs, les musiciens, les artistes… en faisant vibrer la conscience populaire, l’éveillent ou la déstabilisent.

C’est une grande responsabilité que de semer des idées… On n’est que de passage sur Terre et on laisse tout ce qui est matériel en partant.

Par contre, ce que l’on a semé germera un jour. C’est cela l’important. Créer de belles idées novatrices, de l’harmonie en toute chose, de l’amour autour de soi, voilà l’essentiel.

Il y a une jeunesse brillante, mais dont on ne parle jamais, car les médias préfèrent parler de la violence… c’est plus rentable pour l’audimat.

Un jour, cette belle jeunesse, qui travaille fort pour réussir, prendra le pouvoir et je voudrais adresser quelques mots à ceux qui, dans un proche avenir, occuperont des postes-clés importants : lorsque vous serez au pouvoir, n’oubliez pas les rêves de vos vingt ans. Gardez votre enthousiasme dans tout ce que vous entreprendrez. Mettez-y l’action, l’intelligence et la passion. Relevez le défi de rebâtir tout ce qui a été détruit par les générations qui vous ont précédés et qui n’ont pas compris le véritable sens de la vie.

« Les temps changent… » disait, il y a longtemps, Bob Dylan. C’est toujours vrai et la lutte sera de plus en plus difficile. Ne baissez pas les bras. Au contraire…

On reconnaît le bon chemin parce qu’il monte un peu plus que les autres. Ne décevez pas vos enfants comme vous-mêmes avez été déçus. Un jour, le bilan sera fait de ce que vous aurez réalisé et il faudra en être fier.

Après les catastrophes naturelles qui s’en viennent, nous assisterons aux catastrophes économiques qui seront suivies des catastrophes psychologiques avec des dérives dans tous les sens…car l’équilibre de la logique traditionnelle est menacé. Les comportements irresponsables seront de plus en plus nombreux dans toutes les classes de la société, car le désespoir gagne, tous les jours, davantage de terrain.

Le nivellement par la base a tout envahi et il est grand temps de réagir.

Tout est à repenser et à reconstruire sur des structures nouvelles.

La jeunesse doit imaginer, travailler, innover et réaliser.

Elle doit aussi constater ce qui a été fait et ne pas juger trop vite, car ceux qui ont participé à l’évolution du progrès au siècle dernier ont été jeunes.

Ils ont eu, eux aussi, vingt ans avec un idéal qu’ils croyaient juste.

Ils ont fait ce qu’ils ont pu, mais ils ont fait beaucoup d’erreurs souvent par manque de connaissance.

Jeunes, vous êtes le seul espoir de l’avenir. Toutes les sociétés comptent sur vous pour bâtir des cités nouvelles

avec de meilleures idées…

Jeunes, à votre tour de réussir dans tout ce qui a été raté ou gâché.

À votre tour d’essayer.

Le travail est immense et il faut commencer dès aujourd’hui.


Votre résultat sera à la hauteur de vos espérances...

Si Dieu est à vos côtés... comme le dit Bob Dylan.

Faut essayer

Dieu est à vos côtés

Energie intérieure, énergie de la Lumière, énergie de l’âme, tel est le thème de ce film qui présente l’évolution des quatre saisons de la vie :

Le printemps, l’été, l’automne  et l’hiver.

Et n’oublions pas ce que disait Lao Tseu :

« La vie est un départ et la mort un retour. »

Le Voyage Intèrieur : Expèrience de la lumière

Photo couverture Adieu la Terre

Photo couverture Le voyageur

Editions Louise Courteau

Editions Louise Courteau

Pour bien vivre ce film, mettez-vous en état de relaxation et ressentez  ce qui se passe en vous car le commentaire (même si vous ne le comprenez pas)  et les images qui l’accompagnent vous amèneront au plus profond de vous-même dans votre jardin secret.

C’est l’expérience de l’énergie de la Lumière qui vous est proposé de vivre.